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Je te vomis mon Amour.

Hitoiro. Paris. Italia. Danse. Théâtre. Philo. Musique. Dodo. Anniversaires. Glaces. Promenades. Pleurs. Rires. Plus qu'une Amie.

Y'a de jolies mélodies dans mes éclats de rire.


Hier j'avais les cheveux dans le vent, les yeux qui pétillaient et un sourire niais jusqu'aux oreilles. Je m'accrochais à son cou et il me faisait tourner. Y'avait rien de romantique, on se trouvait sur un simple parking. Pourtant c'était beau.                

Hier, je me suis mise à pleurer en le regardant, parce que j'étais bien, simplement heureuse et que les moments passés avec lui sont toujours trop courts.               

Hier, j'avais enfin l'impression d'exister.

*

*

Et jour après jour, je me trouve un peu plus ridicule. Parce que j'ai peur à chaque instant ou presque, parce que je pleure devant "La petite sirène" et autres films de Disney. Parce qu'un seul jour sans lui devant un supplice et que je dois me faire à la raison que je n'ai plus que quelques mois à partager avec lui.

*

*

[Comme j'aimerais... si je pouvais... partir là-bas]

*

*

Mais vous savez, je peux aussi dire que "Je ne regrette rien" car il a de jolis yeux dans lesquels que je peux me noyer, une jolie bouche que moi seule peut embrasser, un joli torse que je peux toucher sans en avoir l'air...

*

*

Enfantillage(s) sûrement mais j'en rêvais depuis longtemps.


 *

*


 *


           *              


Pix: Quand tu nous tiens...

[*An Angel.*]

le 08/04/2007 à 15h55

She's an angel inside.








WHAT A BEAUTIFUL SUICIDE.

Damn! I love him...



 

[*Hitoiro.*]

le 06/04/2007 à 19h25

Juste parce que j'aime cette chanson et qu'elle me fait penser à Elle, au voyage en Italie, à des pleurs mais aussi à des rires...

Elle part...

le 17/03/2007 à 22h08

Ce n'est pas la première fois. Ce n'est certainement pas la dernière. Ce n'est qu'une successions de pleurs et de rires indescriptibles. Il n'y a plus rien à dire. Je les ai vus et tout a enfin pris un sens. Ce pourquoi j'essayais en vain d'exister. Il n'existera plus pour moi et ne sera qu'un souvenir. Il ne m'enverra plus jamais de messages à 01.00 du matin, ne passera plus ses soirées au téléphone jusqu'à des heures tardives pour moi. Je l'ai décidé et j'en souffrirai. Parce que malgré mes airs que je veux supérieurs, je suis meurtrie. J'ai recommencé ce qui me fesait du mal mais aussi tellement du bien. Si je le pouvais, je disparaîtrais...


Et si je peux pas, c'est pas grave. Je reconstruirai ma carapace. Je la croyais incassable. Elle n'en sera que plus solide. Je redeviendrai l'une de celles au regard froid. Je ne craquerai plus jamais en public. Je serai l'une de celles que j'ai toujours détesté et qu'il avait réussit à dénuder.


[Ma Rainette...]


Si tu savais... Si tu savais à quel point je me sens ridicule, à quel point j'ai envie de mourir. L'étoile est redevenue poussière. Comme tu le dis si bien; *A force de trop vouloir briller, tu vas finir par exploser*. Et que je ne deviendrai jamais lune. Par choix. Quant à mon manque d'égoïsme... Je serai malheureuse et pas lui. Autant qu'il fasse le bon choix. Peut-être alors qu'un jour, je me dirai que j'avais raison.

 


Tant qu'il est heureux... Tant pis si j'en crève.

[*Présentation*]

le 13/03/2007 à 22h16

Prénom : Lucie.
Pseudo : Sur le Net, corspes-bride; en vrai, Bidou, Kicha, le plus utilisé aujourd'hui étant *Mon Epis*
Sexe : Féminin jusqu'à preuve du contraire. [l'absence d'un 95B porte parfois à confusion]
Ville : Combo-city [déclarée village où y'a de tout comme de rien]
Taille : Grande.
Age : Je n'ai pas assez de doigts pour compter. Je suis née le 11.09.1990, calculez.
Couleur des cheveux : Blonde-attitude. Quoique, de plus en plus châtain...
Couleur des yeux : Bleus-verts-jaunes-oranges.
Emploi actuel : Chieuse à temps complet; tueuse à gage. Pour cacher cette identité, je me suis inscrite dans un lycée. *Soupir*.
Aime : Un certain nombre de choses [si tu prends la peine de parcourir mon bloggo, tu le découvriras jeune padawan].
Si tu pouvais renconter une personne de ton choix , morte ou vivante : Un Ange.
Ton style de musique préférée : De tout, de tout, de tout!
Ta chanson préférée : I don't wanna miss a thing-Aerosmith; Desnuda-Ricardo Arjona; Forever yours-Nightwish; Daffodil lament-the Cranberries.
Chanteurs ou chanteuses préférés : Environ autant que le nombre de fleurs dans mon village [je te laisse le soin de venir vérifier et si tu as envie de compter]
Ton livre préféré : Hell-Lolita Pille; Lolita-Nabokov; L'amant-Marguerite Dumas.
Ta saveur de glace préférée : Mouarf =) Yogurt; straciatella; tiramisu [argggg]
Ta citation préférée : La vie sépare les corps mais pas les coeurs. [J'étais dans ma période fleu-fleurs et papillons mais bon, qui sait?]
La personne la plus dingue que vous connaissez : Rainette, où t'es??????
Kiche <3
Si tu étais une fleur : Une rose blanche.
Si tu étais un animal : Un koala [histoire de dormir 22 heures par nuit]
A quoi penses-tu avant de dormir ? : Flauva eram. Flauva sum. Flauva ero. Non cogito.
Le verre est il a moitié plein ou a moitié vide ? : A tes souhaits.
Pourquoi l'armoire est elle triste ? : Telle est la question [je l'ai placée!!!!].
A ton avis , que pensent les autres de toi lorsqu'ils te voient la 1ère fois : J'en ai vu des folles mais à ce point...Je plains ses ami(e)s.
Principal défaut : D'un orgueil suprême [Hum], je cache mes sentiments, mes pensées, quitte à en crever.
Principale qualité : C'était en option, je l'ai pas prise.
Où seras-tu en 2010 ? : Ailleurs.                                                                                
Le chat le plus fréquenté : Non zoophile [désolée pour les chiens, chevaux et autres qui passent par là, je n'appartiens qu'à Marika!]
Orientation sexuelle : Hétéro à tendande bi [et EPARGNEZ-MOI les "Ohhhhh"]
T'es tu bien amusée ? : Mais dansons, c'est la fête, c'est la fête. Tout le monde est heureux. Optimisons nos pensées...
Definis toi en 3 mots : Ne-Peut-Dire [Oups Ma rainette, j'ai copié^^]
Un déclaration quelconque : Je vais me tuer avec mes talons aiguilles, une chaîne en guise de sautoir. Puis je m'enverai dans le mur, et non en l'air, dans une voiture pourrie...

[*Just..died.*]

le 10/03/2007 à 22h40

C'EST UN SUPPLICE. JE SUIS A BOUT...

[*Finding Beauty*]

le 27/02/2007 à 22h14

Je marchais sous la pluie. Tout ce qui m'entourait défilait à une vitesse folle. Je n'osais même plus regarder devant moi, la peur s'emparant un peu plus de mon corps et de mon esprit. Autour de moi, les couleurs étaient ternes, sales. Les gens étaient malheureux. Les femmes se cachaient derrière leurs cheveux trop longs, les hommes eux pressaient le pas. Ca en devenait presque jouissif. Et moi j'étais là. Ou plutôt las... Parce que je ne savais que penser, que dire. Ces inconnus devaient être rongés de l'intérieur et sans le vouloir, ils faisaient paraitre leur passé sur leur visage. Abîmé. Rongé par le désespoir. Par l'amour aussi. Ils en sont où maintenant? Qui peut bien me répondre? Ils se sont laissés prendre au jeu. C'était marrant au départ. Oh oui, ça leurs plaisait à ces ignobles putains et pervers. Ils oubliaient tout durant ces quelques moments de bonheur, de passion et autres adjectifs qui pourraient décrire l'envie. Péché capital lui. Il nous entraîne dans la folie la plus totale. Au fond. Tout au fond.   Et puis, ils ont douté. Tous autant qu'ils étaient. Qui étaient-ils? Personne ne le saura jamais. Ils ont certainement tenté de contenir leurs sentiments en eux. Par peur je crois. Car non, ils ne sont pas si égoïstes que ça. Oui, ils ont des yeux et surtout un coeur et ils voient tout ce que les autres cachent.


Et moi, j'ai continué de marcher. J'étais trempée, j'avais faim, j'avais froid. Alors, je me suis assise le long des quais. J'ai écouté l'eau tourbillonée entre les rives tout en chantant dans ma tête.  Je levais ma tête vers le ciel et réfléchissait à tout ce qu'il se passait en ce moment dans ma vie. Après mûres réflexions, je préfère ne pas en parler. Pas besoin. Ce ne serait qu'une affreuse succession de sentiments niais et d'idées désobligeantes et inutiles.


Finalement, quand j'ai décidé de partir, j'ai accéléré le pas. Le monde n'existait pas. Il n'y avait plus que moi. Alors, j'ai regardé par terre et j'y ai trouvé quelque chose. Une réponse? Aucune idée. C'était seulement un ticket de cinéma avec écrit "Adieu la vie".


QUOTE  FOR MYSELF : DO NOT FORGET TO BREATHE.

[*Hear you me//Jimmy Eat World*]

le 18/02/2007 à 18h21

There's no one in town I know
You gave us some place to go
I never said thank you for that
I thought I might get one more chance
What would you think of me now,
So lucky, so strong, so proud?
I never said thank you for that
Now I'll never have a chance

May angels lead you in
Hear you me my friends
On sleepless roads, the sleepless go
May angels lead you in

So what would you think of me now
So lucky, so strong, so proud?
I never said thank you for that
Now I'll never have a chance

May angels lead you in
Hear you me my friends
On sleepless roads, the sleepless go
May angels lead you in

And if you were with me tonight
I'd sing to you just one more time
A song for a heart so big
God couldn't let it live

May angels lead you in
Hear you me my friends
On sleepless roads, the sleepless go

[*Fix you*]

le 16/02/2007 à 19h41
Allez, enfonce-toi le dans ta bouche, encore un peu plus. Tu verras, tu ne sentiras rien. Tu ne te souviendras de rien.. Allez, fais-le.

 

    Tu es assise au milieu de cette pièce sombre. Désespérément seule. Il n'y a plus un bruit, si ce n'est cette musique. Toujours la même, "Forever yours". Et la boule au ventre est toujours présente. Elle l'a toujours été. Tu as cru qu'elle était partie, mais elle se cachait. Elle ne te laissera jamais; tu ne redeviendras jamais comme avant. L'éternelle gamine que tu étais a peu à peu disparue pour faire place à une Autre que toi. Cette Autre tu la chéries parce qu'elle te ressemble. Inéluctablement, un jour tu la haïras autant que toi. Car oui, tu te hais. Tu ne te supportes pas. Les jours passent et tu n'as plus qu'une envie. Une seule et unique envie.
     Tu regardes tes doigts, tu y vois des traces de sang coulant lentement. Tes yeux sont cernés de noir et c'est tous les soirs le même schéma. Ca se répète. Comme si tu avais décidé d'appuyer sur le bouton "Pause" pour toujours. L'indéfinissable s'installe devant toi, tu le saisis d'une main. Sa photo est posée à tes pieds. Ecervelée. Tu ne veux plus y penser et pourtant.. Tout te rappelle qui tu étais, qui tu aimais.
Et tu te mens. Oui tu mens. Aux autres, à toi-même. Les mots "Ca va" sont devenus tes meilleurs amis. Le voile de la bonne humeur te sied à merveille. Quand tu souris, on  l’impression de voir le monde danser dans tes yeux. C’est beau. Simple. Mais beau. Parce que dans ton regard, on peut voir des roulades dans un jardin, des bisous dans le cou, des amitiés, des glaces mangées sur la plage. On peut pas trop décrire ce qu’il s’y passe. On sait juste que c’était bien.
     Et à cet instant précis, tu te dis que tu es vraiment descendue au plus bas. Seulement, ce sont les seuls moments où tu arrives à contrôler ce qu’il se passe tout autour de toi. Oui tu les vois tous. Ces Autres, qui sont à l’abris dans leur bulle de couleur. Rose bonbon. Pathétique. Le sourire niais des gens amoureux. Ecoeurant.
Tant pis. N’en parlons pas. Un jour, ils se rendront compte que l’on n’est rien de plus qu’un simple corps sur cette Terre, détruite jour après jour ; que l’on ne peut vomir son mépris alors on fait tout ressortir autrement. Ils sauront que l’amitié, la vraie, celle qui vous fait des crampes à l’estomac, celle qui vous sert dans ses bras, celle qui sait sans qu’on parle, elle existe tout près d’eux. Seulement, dans leur cocon, ils ne le voient pas.
     Puis, ils se rendront compte que l’amour unique et éternel n’est que foutaise. . Oui. Ce n’est que rumeur. Comme le Prince Charmant, celui auquel tu croyais...

     Tu le sais, tu t’es attachée, rattachée, détachée. Et tu n’as plus la force de continuer.
     Alors, vêtue de cette jupe de toile noire striée de reflets violets, tu te demandes ce qui va se passer là-bas. Si tu vas Le* retrouver. Si tu vas aimer un Ange.

Tu fais le vide dans ta tête. Lentement. La musique retentit si violemment. Tu ne l’entends même plus.

Soudain, tout devient calme. Et tu appuies.

 

Oui, tu t’étais attachée.